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Actualités
L’orientation, entre stress et business.
Avec la montée du chômage et l’angoisse du déclassement, les familles ont tendance à « surinvestir » dans l’éducation et donc dans l’orientation des jeunes. Cette pression donne lieu à des emballements soudains qui s’apparentent à des phénomènes de modes avec, par exemple, un engouement croissant pour les études à l’étranger, le boom des formations artistiques ou encore les métiers de l’Internet. La multiplication des filières et l’angoisse de l’avenir chez les jeunes ont donnée naissance à un secteur d’activité en plein boom. On dépense aujourd’hui couramment plusieurs dizaines d’euros dans des tests en ligne ou l’achat de guides d’orientation. Sans compter l’arrivée sur le marché des spécialistes du soutien scolaire.

Reims Management School voit plus grand.
L’année 2012 commence fort pour RMS avec l’inauguration prochaine d’une chaire en économie agro-bio industrielle et l’avancée du projet de fusion avec Rouen Business School.

RMS bien en chaire.
C’est le 6 février prochain que Reims Management School (RMS) lancera officiellement une chaire en économie agro-bio-industrielle. Et ce, grâce à un partenariat entre la Région, le Conseil général de la Marne, Reims Métropole et RMS. Les travaux de cette chaire seront ciblés sur les enjeux des nouvelles valorisations des agro-ressources, en détectant notamment les marchés porteurs pour la chimie verte. (Texte intégral)

RMS ouvre ses portes le 4 février 2012.
Reims Management School organise une journée portes ouvertes sur son campus 1 (59, rue Pierre-Taittinger à Reims) le samedi 4 février de 10 h à 18 h. Une occasion unique pour découvrir l’ensemble des formations de l’établissement : Sup de Co, Cesem, Tema, MBA, Bachelor, Master(e)s, Executive Campus et Distech.

Chaire en économie agro-bio-industrielle.
Implantée depuis le 30 janvier 2012 sur le pôle agro-industriel de Reims-Pomacle, la Chaire en économie agro-bio-industrielle permettra à Reims Management School de contribuer au rayonnement du pôle IAR et aux différents projets menés par l’ensemble des acteurs travaillant sur ces problématiques (écoles d’ingénieurs, Université de Reims Champagne-Ardenne, équipes scientifiques, laboratoires de recherche, etc.). Côté finances, la Région, le Département de la Marne et RMS s’engagent à financer chacun 300 000 €, sur une période de trois ans. Auxquels s’ajoutent encore d’autres apports de RMS (350 000 €) et d’entreprises privées (250 000 €), pour un investissement global de 1,5 M€.

RMS mise sur la 3D pour séduire les étudiants.
En neuf minutes chrono, le nouveau film 3D de Reims Management School permet une immersion totale au cœur de l’école de commerce. Vie étudiante, programmes, dimension internationale de l’établissement, etc. Ce document innovant et dynamique plonge les spectateurs dans l’univers RMS, non sans une pointe d’humour. Réalisé avec l’aide d’étudiants, il rejoint la longue liste des actions de l’école en matière de nouvelles technologies : modernisation du réseau Wifi, cours en e-learning, application Smartphone, etc. Vous n’avez ni les lunettes ni l’écran adéquats pour visionner ce film ? Découvrez-le tout de même sur Youtube !

Quand les entreprises créent leurs écoles.
Pour éviter les déconvenues, détecter des talents ou tout simplement pouvoir former leurs employés, les entreprises n’hésitent plus à constituer leurs propres réservoirs de main-d’œuvre. Quelques grandes entreprises financent une chaire de recherche, comme Crédit Agricole Nord-Est avec Reims Management School. D’autres groupes, confrontés à la spécificité de leur activité, ont fini par créer leurs propres filières de formation.

Les « business schools » en fusion.
Fusions, regroupements, alliances stratégiques, etc. Les écoles de management de l’Hexagone semblent en pleine effervescence et priorisent les démarches réseau. Etat des lieux et bons exemples, à l’instar de Reims Management School et de Rouen Business School, qui disposent déjà de locaux communs à Paris et viennent d’officialiser leurs fiançailles. À l’horizon 2013, l’Escem et les ESC d’Amiens, Brest, Clermont, Pau et Troyes se regrouperont également pour donner naissance à « France Business School ». Principales raisons de ces rapprochements : l’augmentation des dépenses de ces écoles et la réduction de la taxe d’apprentissage. > Ecoles d'ingénieurs et universités s'y mettent aussi.

"La mutualisation est un levier d'aide aux universités".
Interview de Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Les moyens des universités progressent de 1,5 %, un taux bien moindre que les années précédentes. Tous les établissements devraient bénéficier de la future agence de mutualisation. "Sur le quinquennat, les moyens de fonctionnement auront en tout progressé de 25 % pour les universités et de 15 % pour les écoles d'ingénieurs, soit deux fois plus qu'au cours des dix dernières années".

Les écoles d’ingénieurs en appellent aux entreprises.
Chaque année, 31 000 ingénieurs sont formés en France. En 2012, les moyens de fonctionnement des écoles d’ingénieurs n’augmentent que de 0,9 % (contre 3,5 % l’an passé). La Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI) propose de diversifier les ressources budgétaires de ces écoles, en y associant les entreprises. L’idée : financer la formation par une entreprise, l’étudiant formé devant ensuite travailler un temps défini pour cette dernière. Autres options évoquées : l’augmentation de la taxe d’apprentissage, et celle des frais d’inscription. La CDEFI plaide également pour le développement de la formation tout au long de la vie.

Châlons-en-Champagne : coup de théâtre, Oehmichen garde sa prépa.
La mobilisation des enseignants et des élus a infléchi la décision du recteur qui maintient la prépa PTSI-PT à Châlons, au lycée Oehmichen dans un premier temps, au sein de l'Ensam peut-être à l'avenir.

Quand la France forme les futurs ingénieurs chinois dans la langue de Molière.
Ouverte en 2005 à la demande de la Chine, l’Ecole centrale de Pékin vient de diplômer sa première promotion. Son coût est de 24 M€ dont 12 financés par la France. Elle doit trouver de nouveaux financements, plusieurs partenaires n’ayant soutenu que le lancement. Centrale compte ouvrir en 2013 une nouvelle implantation au Maroc grâce à un financement 100 % marocain.

Taxe d'apprentissage : les grandes écoles s'inquiètent pour leurs budgets.
Entrée en vigueur au 1er janvier 2012, la réforme de la taxe d'apprentissage a pour objectif d'améliorer la formation en alternance et d'atteindre 800 000 apprentis en 2015. Elle consiste à augmenter la part de la taxe réellement destinée à financer l'apprentissage à tous les niveaux, du CAP aux diplômes de l'enseignement supérieur. Cette taxe comprend deux parts : le quota réservé à l'apprentissage et le hors-quota ou barème. Les entreprises pourront décider d'affecter à l'établissement d'enseignement supérieur de leur choix, y compris ceux qui ne proposent pas de formation en alternance, une part du barème. Cette réforme, qui gèle la part non dévolue aux formations en alternance, touche le budget des grandes écoles.

« La situation budgétaire des universités françaises reste très fragile ».
Du fait de l’autonomie qu’elles acquièrent depuis le 1er janvier 2012 en vertu de la loi LRU, les universités françaises doivent supporter des charges supplémentaires. Une situation d’autant plus délicate que, pour la première fois depuis 2007, leurs budgets pourraient stagner cette année. Interview de Louis Vogel, président de la Conférence des présidents d’universités (CPU).

La recherche reçoit 210 millions d'euros pour ses équipements.
Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur, a dévoilé les 36 lauréats, sur les 270 projets déposés, de l'Initiative baptisée "Equipex" pour "équipements d'excellence". Au total, 210,3 M€ vont être débloqués, sur huit ans, grâce aux investissements d'avenir, pour financer le déploiement de nouveaux équipements de recherche (base de données numériques ou nouveaux moyens de calcul de plus en plus puissants).

En 2012, toutes les universités... ou presque seront autonomes.
Le basculement dans l'autonomie des 83 universités sera effective au 1er janvier 2012. Seules la Polynésie et la Réunion attendront août 2012, voire 2013, pour des raisons, soit de coût soit de statut dérogatoire. Pour Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur, cette autonomie se traduit, pour les étudiants, par davantage d'orientation, de dispositifs d'insertion professionnelle et de lutte contre l'échec en licence. Pour les entreprises, elles peuvent nouer des partenariats avec les universités, via 41 associations, et une gestion plus dynamique des ressources humaines. > Des établissements condamnés au régime sec, faute de rattrapage budgétaire suffisant. Plusieurs universités dans le rouge ont été mises sous tutelle rectorale. Les universités ne sont pas totalement autonomes. Elles bénéficient, chaque année, de dotations de fonctionnement et, pour les plus mal loties, de mesures de rattrapage (+50 % pour Angers et Nîmes et + 27 % pour Reims).

Ecole de gestion et de commerce - Les lycéens tournés vers l'avenir.
De nombreux élèves de terminale sont venus découvrir l'EGC lors de ses portes ouvertes. Les échanges entre les différents acteurs de la journée se sont déroulés autour de tables rondes. L'admission post-bac se fera sur concours les 26 mars et 3 mai 2012. Le dossier de candidature est à transmettre à l'EGC avant le 20 mars. Contact : EGC - CCI des Ardennes - 18A avenue Georges Corneau - BP 389 - 08106 Charleville-Mézières Cedex. Tél. 03 24 56 62 61.

L'IUT veut les moyens de ses ambitions.
Malgré la fermeture provisoire des licences professionnelles, avec 1 320 étudiants, l’IUT de Troyes garde le cap et affiche ses ambitions.

Regard chinois sur les études à Reims.
Qu’est-ce qu’un étudiant chinois peut bien ressentir quand il vient faire des études à Reims ? Chuping, étudiante en management international à RMS, répond.

Le festival "Entreprise En Vie" a couronné plusieurs films étudiants.
Pour la deuxième édition rémoise du festival, des étudiants de RMS ont raconté, à travers leurs caméras et leurs Smartphones, les histoires de près de 80 entreprises responsables et solidaires de la région. Les films sur les entreprises « Marcel E les créateurs » et « Line CL » ont respectivement remporté les prix des « Aventuriers reporters » et des « Aventuriers visionnaires ».



En partenariat avec :
Académie de ReimsArts et Métiers ParisTechCNAC Châlons-en-ChampagneGroupe ESC TroyesGroupe RMS
EGC Charleville-MézièresESAA TroyesESAD ReimsESIECESNAM Charleville-MézièresIFTS • IIT BTP Champagne-Ardenne •
IPI Châlons-en-Champagne • ISCEE • ITII Champagne-ArdenneSUPINFO Champagne-ArdenneURCAUTT Troyes
La Bourse des stages de l'Enseignement supérieur en Champagne-Ardenne, c'est la rencontre des demandes et offres de stages des entreprises et étudiants de la région (Ardennes, Aube, Marne, Haute-Marne)